QCM Pneumo préparation résidanat

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QCM Pneumo préparation résidanat

Message par DR-AEK le Lun 1 Oct - 22:23

Voici qelq QCM de pneumo important :

Question n° 1 :
Quelle est l'étiologie la plus probable à évoquer devant de volumineuses adénopathies bilatérales hilaires et médiastinales asymtomatiques associées à une conservation de l'état général et à un érythème noueux découverts chez une jeune femme de 25 ans ?

Tuberculose
Sarcoïdose
Lymphome non hodgkinien
Maladie de Hodgkin
Virose
Corrigé :B


Question n° 2 :
Un homme de 45 ans a une pneumopathie mal systématisée du sommet droit. Depuis trois jours, malgré la prise d'amoxicilline (2 g/24h per os), l'état général ne s'améliore pas, il reste fébrile. En attente du résultat de l'identification du germe, on proposera de:

Prescrire l'antibiotique par voie injectable
Passer à 3 grammes d'amoxicilline
Instituer un traitement par macrolides
Instituer un traitement par fluoroquinolone + aminoside
Instituer un traitement antituberculeux d'épreuve
Corrigé :C


Question n° 3 :
Chez l'enfant, quel est le germe le plus souvent en cause dans les pleurésies purulentes ?

Pneumocoque
Streptocoque
Staphylocoque
Proteus
Klebsielle
Corrigé :ACommentaires :Le staphylocoque doré est responsable de pleurésie purulente chez le nourrisson


Question n° 4 :
Devant une suppuration pulmonaire, la responsabilité de germes anaérobies non sporulés peut être suspectée sur :

L'odeur fétide de l'expectoration
Un mauvais état buccodentaire
Une fausse-route au cours de la déglutition
Une polynucléose sanguine à plus de 15000/mm3
Des frissons fréquents
Corrigé :ABCCommentaires :Les pneumopathies à anaérobies surviennent sur un terrain alcoolique, denéoplasie bronchique ou dans le cadre de trouble de déglutition, dans uncontexte de suppuration ORL et surtout dentaire.


Question n° 5 :
Chez un patient atteint de bronchopathie chronique obstructive, on observe 48 heures après un sevrage brutal en tabac :

Une normalisation du taux d'HbCO
Une baisse de l'hématocrite
Une normalisation du taux des thiocyanates sériques et salivaires
Une normalisation du VEMS aux EFR
Une augmentation du nombre des macrophages alvéolaires
Corrigé :A


Question n° 6 :
Les syndromes paranéoplasiques susceptibles d'être observés au cours des cancers bronchiques sont :

Le syndrome de SCHWARTZ-BARTTER
L'hippocratisme digital
Le syndrome de CUSHING
L'ostéo-arthropathie hypertrophiante de Pierre Marie
L'hypercalcémie
Corrigé :ABCDE


Question n° 7 :
Quel est le mécanisme principal responsable de l'apparition de l'hypertension artérielle pulmonaire au cours de la bronchite chronique ?

Polyglobulie
Hypercapnie
Hypoxémie
Coeur pulmonaire
Rétention de bicarbonates sanguins
Corrigé :C


Question n° 8 :
La posologie de la Rifampicine dans le traitement d'une tuberculose pulmonaire de l'adulte est de :

5 mg/kg/24heures
10 mg/kg/24heures
20 mg/kg/24heures
10 mg/24heures
20 mg/24heures
Corrigé :B


Question n° 9 :
Que pouvez-vous conclure des EFR suivantes : VEMS = 1600 ml (Nle = 3200) ; Capacité Vitale = 2000 ml (Nle = 4300) ; Capacité Pulmonaire Totale = 3500 ml(Nle = 5500)

Syndrome obstructif
Syndrome restrictif
Syndrome mixte
Distension alvéolaire
Bronchite chronique obstructive
Corrigé :BCommentaires :Syndrome restrictif car : diminution de la capacité pulmonaire totale (valeur théorique) et VEMS/CV = 80 %.


Question n° 10 :
Chez l'asthmatique, l'utilisation d'une chambre d'inhalation est indiquée :

Au cours de l'asthme aigu grave
Avant de mesurer le débit expiratoire de pointe
En cas d'allergie aux acariens
Lorsqu'il existe une mauvaise coordination main/mouvements respiratoires
Pour éviter les effets indésirables des bêta 2 sympathomimétiques
Corrigé Very Happy


Question n° 11 :
Donnez parmi les propositions suivantes celles qui peuvent être la conséquence du tabagisme :

Hyperréacivité bronchique
Métaplasie malpighienne de la muqueuse respiratoire
Augmentation du risque cardiovasculaire
Hyper-leucocytose sanguine
Augmentation des risques foetaux au cours de la grossesse
Corrigé :ABCDECommentaires :E - Risque d'hypotrophie et de petits poids à la naissance,d'avortements spontanés, de mort foetale et de mort subite du nourrisson.


Question n° 12 :
Un asthme aigu grave peut être dû à :

Abus de sympathomimétiques
Exposition allergénique
Sevrage d'une corticothérapie au long cours
Prise d'aspirine ou d'anti-inflammatoire non stéroïdien
Accident de désensibilisation
Corrigé :BCDE


Question n° 13 :
Quel traitement pouvez-vous proposer à un homme de 65 ans qui s'est fracturé l'arc moyen des 5, 6 et 7è côtes droites à la suite d'une chute sur le verglas ? (il n'existe pas de respiration paradoxale)

Un embrochage
Une ventilation artificielle de 3 semaines
Une ostéosynthèse
Une simple surveillance associée à un traitement antalgique
Une ostéosynthèse avec fragment de péroné
Corrigé Very Happy


Question n° 14 :
Quel est le traitement d'un cancer épidermoïde bronchique classé T1 N0 M0 chez un sujet de 50 ans asymptomatique ?

Résection endobronchique par laser
Exérèse chirurgicale
Chimiothérapie anti-cancéreuse par voie générale
Radiothérapie
Immunothérapie
Corrigé :BCommentaires :De première intention, en l'absence de contre-indication


Question n° 15 :
Lors d'un traumatisme du thorax, la survenue d'un hémothorax évoque :

Une lésion artérielle intercostale
Une lésion aortique thoracique
Une contusion pulmonaire
Une rupture diaphragmatique
N'importe laquelle de ces lésions
Corrigé :E


Question n° 16 :
Quels sont les signes radiologiques ci-dessous énoncés, compatibles avec le diagnostic d'épanchement liquidien de la grande cavité pleurale ?

Une opacité homogène
Un bronchogramme aérien au sein de l'opacité
Un effacement de la coupole diaphragmatique
Une attraction du médiastin du côté de l'opacité
Une limite supérieure concave
Corrigé :ACECommentaires :B - Caractéristique du syndrôme alvéolaire.D - En cas d'atélectasie.


Question n° 17 :
Une personne de 25 ans vient d'avoir un pneumothorax. Vous recherchez particulièrement :

Des arguments pour une tuberculose
Une maladie de Marfan
Des arguments pour une pneumocystose
L'existence d'une sarcoïdose
L'existence d'un effort violent à glotte fermée
Corrigé :ABCDECommentaires :Ce sont toutes des étiologies de pneumothorax.A cet âge, l'étiologie la plus fréquente est le pneumothorax idiopathique.


Question n° 18 :
Une dyspnée inspiratoire sifflante peut traduire :

La présence d'un corps étranger
Une sténose trachéale
Une fibrose pulmonaire
Un emphysème pan lobulaire
Un cancer bronchique proximal
Corrigé :ABECommentaires :Une dyspnée inspiratoire traduit la présence d'un obstacle laryngé,trachéal ou bronchique proximal et s'accompagne d'un tirage, d'uncornage.


Question n° 19 :
Quelle est la définition gazométrique artérielle d'une hypoventilation alvéolaire ?

Hypoxie-hypercapnie
Normoxie-hypercapnie
Hypoxie-hypocapnie
Hypoxie-normocapnie
Normoxie-hypocapnie
Corrigé :A


Question n° 20 :
Une insuffisance respiratoire chronique avec trouble ventilatoire restrictif peut être secondaire à

Asthme à dyspnée continue
Cyphoscoliose
Emphysème
Asbestose pulmonaire parenchymateuse
Epanchement pleural liquidien
Corrigé :BDECommentaires :A, C : Causes de trouble ventilatoire obstructif


Question n° 21 :
Parmi les maladies suivantes, quelles sont celles qui peuvent donner des adénopathies médiastinales ?

Tuberculose
Sarcoïdose
Maladie de Hodgkin
Fibrose pulmonaire diffuse idiopathique
Métastase endothoracique d'une tumeur maligne solide
Corrigé :ABCE


Question n° 22 :
La pneumonie à pneumocoque :

Est souvent grave chez le sujet splénectomisé
Est rarement systématisée
Peut s'accompagner d'une leucopénie
S'accompagne dans 10 à 30% des cas d'hémocultures positives à pneumocoque
Se complique parfois de pleurésie purulente
Corrigé :ACDE


Question n° 23 :
Quelles sont les affections respiratoires à évoquer en présence de calcifications au sein d'une opacité ronde solitaire intrapulmonaire ?

Kyste hydatique
Tuberculose
Métastase pulmonaire isolée
Cancer bronchique primitif
Hamartome
Corrigé :BDECommentaires :A : Non, opacité ronde non calcifiée, liquidienne au scannerD : Plutôt dans le cancer épidermoïdeE : Oui, calcification en pop-corn


Question n° 24 :
La définition de la bronchite chronique fait intervenir :

Une toux chronique
Des anomalies radiologiques pulmonaires
Une expectoration chronique
Des râles sibilants aux bases
Un tabagisme supérieur à 20 paquets/année
Corrigé :AC


Question n° 25 :
Quelles sont parmi ces particularités cliniques ou du liquide pleural, celles que vous retenez en faveur d'une pleurésie transudative ?

Pauvre en protéines (inférieur à 30 grammes par litre)
Riche en polynucléaires neutrophiles
Accompagnant une insuffisance cardiaque globale
Accompagnant une pneumopathie virale
Accompagnant une embolie pulmonaire
Corrigé :AC


Question n° 26 :
Dans le traitement de l'asthme à dyspnée continue, survenant chez un homme de 50 ans, les prescriptions suivantes, peuvent être utiles :

Atropinique
Sympathomimétique
Corticothérapie systémique
Désensibilisation
Corticothérapie en inhalation
Corrigé :ABCE


Cas CL pneumologie


Un homme de 40 ans a ressenti dans la nuit au décours d'un épisode infectieux d'allure grippale une violente douleur thoracique gauche inhibant l'inspiration profonde, associée à une dyspnée modérée. Il a pris 2 comprimés de paracétamol. Lorsque vous I'examinez à dix heures du matin à son domicile, la température est à 40°C; le malade se plaint d'une toux qui ramène une expectoration purulente, de frissons et de sueurs profuses. L'auscultation est normale à droite ; il existe un foyer de râles crépitants de la base gauche. Un bouton d'herpès est apparu au niveau de la lèvre depuis le matin chez cet homme sujet à l'herpés récidivant ; le reste de l'examen ne retrouve aucune anomalie.

Question n° 1 :
Vous orientent vers la pneumopathie bactérienne :

L'expectoration purulente
L'association à un herpès de la lèvre
L'âge du patient
La survenue de la fièvre contemporaine de la douleur thoracique
Le foyer de râles crépitants

Corrigé :ABDECommentaires :A, D, E - Sans commentaire.B - Evocateur d'une étiologie pneumococcique.




Question n° 2 :
En l'absence de signes de gravité, vous prescrivez avant de traiter votre patient :

Un lavage broncho-alvéolaire
Une ponction transpariétale
Une ponction transtrachéale
Deux hémocultures
Un prélèvement bactériologique de gorge

Corrigé :DCommentaires Very Happy - Les hémocultures ont surtout un intérêt dans le dépistage d'unpneumocoque.




Question n° 3 :
Vous prescrivez dans l'immédiat pour les prochaines 24 heures :

Zovirax(r) (Acyclovir)
Association céphalosporine + aminoside
Amoxicilline 3 g/j
Oxygénothérapie à 5 l/mn
Héparine de bas poids moléculaire en sous-cutané

Corrigé :CCommentaires :Traitement probabiliste par voie orale prescrit de première intention, parfoisassocié à un macrolide.




Question n° 4 :
La température est à 37°1C après 3 jours de traitement et les signes cliniques rétrocèdent. Que faites-vous lors de cette nouvelle consultation ?

Vous arrêtez le traitement antibiotique
Vous poursuivez sans la modifier l'antibiothérapie
Vous réduisez la dose du traitement antibiotique aux deux tiers
Vous associez un macrolide au traitement initial
Vous prescrivez 3 aérosols quotidiens d'un mucolytique et d'un aminoside associés

Corrigé :BCommentaires :Evident : la durée du traitement d'une pneumopathie bactérienne est de 10 à14 jours.




Question n° 5 :
Si l'évolution n'était pas favorable au troisième jour, vous évoqueriez pour expliquer l'absence d'amélioration franche de l'état du patient :

L'apparition d'une pleurésie
Une surinfection par une mycose
Un germe résistant au traitement prescrit
Une mauvaise prise des médicaments
Une maladie associée favorisant l'infection

Corrigé :ACDECommentaires :Les complications s'observent surtout sur des terrains débilités (dénutris,alcooliques ...) et avec certains germes (BGN, anaérobies). Manque ici unecomplication classique : l'abcédation.




Question n° 6 :
Dans quel délai revoyez-vous ultérieurement ce patient si l'évolution est favorable après les 4 premiers jours ?

Tous les jours durant 15 jours
Dans 10-15 jours
Dans 2 mois
Dans 6 mois
Il n'est pas nécessaire de le revoir

Corrigé :BCommentaires :Pour s'assurer de la normalisation de l'examen clinique ; celle de laradiographie thoracique est plus longue (3 à 4 semaines).





Un homme de 45 ans, tabagique, non immuno-déprimé, est hospitalisé pour une pneumopathie aiguë fébrile dyspnéisante. La maladie a débuté 4 jours auparavant par une fièvre à 40°C, un point de côté droit, de la toux. La radiographie thoracique réalisée 48 heures après le début des symptômes montrait une opacité non systématisée du lobe supérieur droit ; le médecin consulté au premier jour de la maladie a entrepris une antibiothérapie par Amoxicilline (1 g matin, midi et soir) que le patient prendra correctement pendant les 3 jours précédant l'hospitalisation. A l'entrée à l'hôpital, la température est à 39°C, la radiographie montre des opacités alvéolaires diffuses bilatérales, la PaO2 sous air ambiant est à 44 mmHg ; le patient est confus, il existe une diarrhée, et une élévation de la créatinine sérique (2 fois la limite supérieure de la normale).

Question n° 1 :
Quel agent infectieux vous semble devoir être suspecté en premier lieu ?

Pneumocoque
Hemophilus influenzae
Mycoplasme
Legionella pneumophila
Staphylocoque doré

Corrigé Very Happy




Question n° 2 :
Quel(s) élément(s) de l'observation suggère(nt) cette étiologie ?

Diffusion rapide des images radiologiques
Confusion
Diarrhée
Inefficacité de l'amoxicilline
Altération de la fonction rénale

Corrigé :ABCDECommentaires :Il est classique d'avoir une insuffisance rénale aiguë multifactorielledans la légionellose




Question n° 3 :
Quels moyens bactériologiques peuvent permettre d'affirmer la responsabilité de cet agent infectieux ?

Examen bactériologique de l'expectoration
Recherche d'antigènes solubles dans le sang
Ponction transtrachéale
Tubage gastrique
Sérologie

Corrigé :ACECommentaires :B : Recherche d'antigènes solubles dans les urinesD : Utilisé pour le bacille de Koch




Question n° 4 :
Quels antibiotiques sont actifs sur ce germe ?

Amikacine
Tétracycline
Erythromycine
Fluoroquinolone
Céphalosporine de 3ème génération

Corrigé :CDCommentaires :Autre antibiotique actif : rifampicine




Question n° 5 :
Sur quel(s) élément(s) allez-vous juger de l'efficacité thérapeutique à la 48ème heure ?

Evolution de la température
Gaz du sang artériel
Radiographie standard
Symptomatologie clinique
Créatinine sérique

Corrigé :ABD Commentaires :A : apyrexie en 48 à 72 heuresB : correction de l'hypoxémieC : faux, retard radiologique (4 à 6 semaines) ; mais l'absence deprogression des images pathologiques doit être obtenue à la 48ème heure.Discutable.E : sans rapport direct


Cas CL pneumologie 2


Une malade âgée de 30 ans, femme au foyer, pesant 60 kg, vient vous consulter pour une aggravation récente de son asthme. Votre interrogatoire précise l'existence d'un terrain atopique familial et personnel évident. Il s'agit d'un asthme allergique à dyspnée paroxystique, apparu dans l'enfance et pour lequel les tentatives de désensibilisation (vis-à-vis des Dermatophagoïdes farinae et pteronyssinus, poussières de la maison et pollens de graminées) se sont avérées des échecs. Le tabagisme est faible (5 paquets-année), cessé depuis 7 ans. Jusqu'à une date récente, la patiente était peu gênée par sa maladie avec environ une crise dyspnéique tous les deux mois, réversible après deux bouffées de salbutamol aérosol doseur (Ventoline(r)). Depuis 4 mois, au décours d'un épisode de surinfection bronchique, cette femme présente des crises dyspnéiques plus fréquentes : 1 par semaine environ. Devant cette aggravation, il lui a été prescrit le traitement suivant : - Salbutamol aérosol doseur (Ventoline(r)) : 1 bouffée, quatre fois par jour ; - Théophylline retard (Euphylline(r) : 5 mg/kg/j en trois prises : 100 mg matin, midi et soir) ; - Cromoglycate de sodium aérosol doseur (Lomudal(r)) : 2 bouffées, quatre fois par jour ; Les mesures d'éviction vis-à-vis des allergènes domestiques sont scrupuleusement observées par la patiente.


Question n° 1 : Quel est le degré de sévérité de cet asthme ?


Corrigé :· Il s`agit d`un asthme modéré (rapport du consensus international sur lediagnostic et la prise en charge de l`asthme, 1992)car :- la patiente présente au moins une gêne respiratoire par semaine,- et une consommation quotidienne d`agonistes b2.· Cf. annexe 1 (fin du dossier)Remarque :Le nombre de réveils nocturnes et le résultat des EFR ne sont pas précisés, cequi rend la réponse à la question délicate





Question n° 2 : Commentez le traitement prescrit.


Corrigé :Le traitement prescrit est inadapté et insuffisant car :1. si l`indication de Ventoline(r) est justifiée, elle est prescrite soit àtitre systématique x 3 par jour, soit à la demande.2. La Théophylline(r) dont la posologie est insuffisante (10 mg/kg/jour) et lenombre de prises de 2 par jour, ne fait plus partie des traitements de premièreintention de l`asthme, même modérément sévère3. Devant l`absence de contrôle de la maladie, il manque une corticothérapie,inhalée ou par voie orale si insuffisante, transitoire, pour lutter contrel`hyperéactivité bronchique liée à la surinfection.4. Chez l`adulte, le cromoglygate n`est pas utilisé en première intention.5. Enfin, pas de notion de surveillance (clinique et paraclinique).





Question n° 3 : La patiente est très angoissée par son asthme et dit elle-même abuser volontiers du salbutamol aérosol doseur. Que lui conseillez-vous afin de différencier crise d'angoisse et crise dyspnéique, et de savoir ainsi quand il faut prendre une bouffée de salbutamol et quant cela est inutile ?


Corrigé :· L`utilisation, en ambulatoire, d`un spiromètre permettant la mesure du débitexpiratoire de pointe (DEP ou Peak-Flow).· 2 cas :- Si le DEP est normal, ne pas prendre de b2+ et éviter les anxiolytiques,contre-indiqués chez l`asthmatique car dépresseurs respiratoires.- Si le DEP est abaissé mais supérieur à 200 l/mm (DEPd`un AAG) prendre une bouffée de salbutamol et recontrôler le DEP.





Question n° 4 : Quelle est votre prescription thérapeutique au terme de cette consultation (en précisant, le cas échéant, la posologie d'un éventuel traitement d'urgence) ?


Corrigé :· Nom de la malade et poids.· a) Traitement de fond :1. Salbutamol aérosol doseur (Ventoline(r)) 1 bouffée systématique x 3 parjour2. corticothérapie inhalée : Bécotide(r) 250 R (dipropionate de béclométasone): 2 bouffée x 2 par jour, soit 1000 gamma par jour- se rincer la bouche après prise de Bécotide(r) (prévention d`une irritation,de mycoses pharyngées)- arrêt transitoire du Lomudal(r)- traitement pour 1 mois· b) En urgence :- Ventoline(r) :* 2 bouffées, à inhaler* à répéter 10 minutes plus tard* avec surveillance du DEP- si échec, terbutaline (Bricanyl(r)) 1 ampoule de 0,5 mg en sous-cutané etappel du médecin traitant· Date et signature de l`ordonnance.





Question n° 5 : Vous ne la revoyez en consultation que deux mois plus tard. La symptomatologie respiratoire s'est considérablement améliorée et la patiente accuse, au maximum, 1 crise dyspnéique par mois. Quel conseil thérapeutique lui donnez-vous ?


Corrigé :Retour au stade d`asthme léger1. Allègement du traitement avec :- arrêt progressif (empirique) de la corticothérapie- traitement des crises au coup par coup par b2+ inhalé (Ventoline(r) enaérosol) car crises espacées sans gêne intercritique.2. Réintroduction des cromones (Lomudal(r)) en traitement de fond car asthmeallergique extrinsèque.3. Poursuite de l`éviction des allergènes· Traitement des foyers infectieux ORL et stomatologiques· Traitement de toute surinfection bronchique par antibiothérapie par lemédecin traitant4. Surveillance régulière (Peak-Flow).






Bon courage les amis

DR-AEK
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